9 SIGNES QUE VOUS ÊTES MÛRS POUR UN CHANGEMENT DE CARRIÈRE (SÉRIE CARRIÈRE, 1 DE 4)

Dans cette série de quatre articles, nous couvrirons l’essentiel d’un changement de carrière à succès, fait sur mesure pour neurodroitier. Dans cet article, nous abordons les signes qui indiquent un malaise dans votre vie professionnelle. Puisque 80% des travailleurs sont insatisfaits dans leur emploi, l’occasion est bonne de suivre les trois prochains articles à venir si vous expérimentez l’un ou plusieurs des signes qui suivent.

1- Manque d’intérêt

Vous en avez assez ou êtes fatigués de répéter les mêmes tâches? Vous recherchez des défis plus stimulants, mais votre réputation ou la perception que vos patrons ont de vous sur vos capacités ne les convainc pas. Ou encore, vos bonnes idées sont simplement écartées du revers de la main. Vous en êtes rendu à faire du présentéisme. Vous êtes surqualifié pour la position que vous occupez, peu importe qui est l’employeur. Après des années passées dans le marché du travail, vous réalisez que les employeurs sont tous aussi abrutissants les uns que les autres? Vous êtes sans doute dû pour une réorientation de carrière.

2- Manque de flexibilité

Vous travaillez sur une chaîne de production roulant 24 heures sur 24, ou dans un centre d’appels? Les chances sont bien là pour que vous soyez sous la menace d’une mise à pied imminente à la moindre faute de votre part si vous êtes en retard de quelques minutes. Vous devez passer à l’horodateur ou vous branchez pour officialiser votre présence et il vous arrive parfois d’oublier de le faire à votre arrivée au boulot quand votre attention est détournée. Il est possible aussi que votre employeur n’ait aucune pitié pour la gestion complexe de votre vie privée . Il ne vous veulent pas, ils veulent un robot! Si en plus vous travaillez sur des horaires rotatifs, votre corps en souffrira en peu de temps. Cette situation peut être une bénédiction en début de carrière ou en arrivant dans un nouveau pays, mais ne restez pas là trop longtemps si vous vous respectez.

3- Revenu insuffisant

L’argent est le nerf de la guerre comme on dit. Bien sûr, il y a beaucoup d’autres aspects à évaluer quand on applique pour un emploi, mais à quoi bon accepter un poste en sachant très bien que le salaire ne sera pas suffisant pour couvrir les dépenses personnelles, surtout avec une famille à charge. Assurez-vous d’être payé à votre jute valeur. Mettez les choses au clair avec le recruteur à l’entrevue, dévoilez vos attentes salariales. Donnez une intervalle où votre salaire cible serait dans la moitié plus basse. Votre futur employeur potentiel vous rend un grand service en refusant votre candidature pour des considérations salariales. La vie est dispendieuse. Ne négligez surtout pas l’aspect salarial.

4- Envie de la vie professionnelle des autres

On dit que l’herbe est toujours plus verte chez le voisin. Évidemment, nous trouverons toujours quelqu’un à jalouser, si c’est là notre envie. Toutefois, quand on se regarde on se désole, quand on se compare on se console. Il faut faire l’effort de s’accommoder de ce que l’on a. Si malgré une introspection nous sommes toujours envieux d’un autre, ça ne veut pas dire qu’on doit changer de carrière, puisque l’envie peut encore venir de l’égo. Toutefois, si vous vous mettez à envier la carrière de bon nombre de personnes qui défilent dans votre vie, là une réévaluation de carrière s’impose.

5- Obsession constante pour le travail

On dit qu’il faut laisser derrière lorsque nous quittons les lieux du travail. Ceci est d’autant plus vrai quand on part en vacances, car il faut alors déconnecter complètement. Si vous êtes incapable ou pas en mesure de le faire, qu’à la place vous amenez du travail supplémentaire à la maison, sans compensation financière pour le surtemps, après avoir mis les enfants au lit, vous auriez alors intérêt à réaliser à quel point vous êtes englouti. Si vous rêvez au travail chaque nuit, ce même après de nombreuses années d’expérience, reconsidérez votre statut d’esclave. Il faut travailler pour ses intérêts personnels avant ceux de notre employeur. Le workoholisme  cache souvent une fuite de quelque-chose et des problèmes plus profond.

6- Aggravation du stress

Quand vous remarquez une détérioration continuelle de l’atmosphère au travail, il est alors temps de penser quitter le navire avant le naufrage. Mais avant toute chose, il faut avoir la vue d’ensemble et en comprendre les causes. Scrutez à la loupe les finances de votre employeur. Si la compagnie continue à engranger les profits, il est possible que les propriétaires abusent de leur pouvoir et que la haute direction en profite pour mettre la pression sur les échelons plus bas. Si vous avez noté la présence d’employés à la langue sale et la machine à rumeur à plein régime, il y a peut-être des pommes pourries dans le panier pour envenimer la situation. Peu importe la ou les raisons, il vous sera impossible de changer une organisation à moins d’être à une très haute position. Vous n’êtes pas obligé d’endurer ça. Vous ne voyez pas la lumière au bout du tunnel? Allez voir ailleurs, cherchez autre chose. Si vous êtes encore capable de supporter la situation un peu plus longtemps, profitez de cette occasion pour jeter les bases d’un changement de cap bénéfique pour vous.

7- Absence régulière pour cause de maladie

Vous travaillez à un poste où le stress fait partie du lot? Espérons que vous étiez prévenu au départ. Si vous manquez des quarts de travail de façon régulière, ou encore vous vous absentez de façon prolongé, pensez à votre santé. Rester en poste parce que vous avec besoin d’un gagne pain ne vous aide en rien. Pire, vous sacrifiez votre santé pour prolonger votre agonie. Tôt ou tard, votre corps va flancher et vous aurez franchi un point de non retour dans la descente aux enfers. Rien ne sert de demeurer dans un poste au gouvernement ou tout autre emploi blindé dans le privé, si c’est juste en attendant la retraite afin de toucher votre pension. Quel est le but de la vie si vous ne vivez pas le moment présent pour vous rendre heureux? Vous travaillez pour un système ou pour votre bien être personnel? Très souvent, on ne peut avoir les deux. Il faut faire un choix.

8- Sentiment de dégoût dans la poitrine

Quand vous êtes dans le stationnement de votre employeur où dans la porte d’entrée et que vous ressentez cette sensation poignante au niveau de la poitrine et que vous avez l’impression de vouloir vomir, portez une grande attention à ce signe. Ça provient peut-être de la peur d’un patron ou d’un collègue, ou encore l’organisation en général. Quoi qu’il en soit, vous êtes clairement à la fin d’un chapitre de votre carrière. Il peut y avoir plusieurs explications pour comprendre vous en êtes arrivés là, mais n’insistez pas trop longtemps. Tournez la page le plus vite possible. Quittez et passez à autre chose.

9- Irritabilité et colère injustifiée

Quand leur vie professionnelle est insatisfaisante, les individus à prédominance cerveau droit doté d’un gros égo tendent à réagir spontanément au début, puis versent dans le pessimisme et enfin dans la colère. Le cœur finit par s’exprimer malheureusement de façon bruyante quand il n’est pas écouté. Ils doivent prendre du recul et déterminer si la colère vient de leur égo ou du cœur. C’est souvent les deux. Malgré tous les efforts et bon vouloir, le cœur d’un neurodroitier finit souvent par parler plus fort que le mental, et son manque d’intelligence émotionnelle finira par ressurgir à nouveau. Il est justifié de faire appel à un profession en orientation de carrière pour une session de consultation, mais les ressources dans ce domaines sont souvent faites sur mesure pour les personne au cerveau gauche prédominant. Une approche basée uniquement sur l’intellect et le mental s’avère souvent insuffisant. Chacun devrait évaluer son état holistique en entier quand la vie professionnelle s’écroule. L’identité de la personne est en jeu. Une session de carriérothérapie s’avère donc nécessaire.

Même si vous n’avez pas de problème de carrière apparent, il est recommandé de prendre un certain temps pour réévaluer vos objectifs professionnels et vos objectifs de vie pour voir s’ils sont alignés. Mieux vaut ne pas attendre un signe d’urgence pour réagir. Demeurez à l’écoute de votre être. Restez proactif!

Autres articles de cette série:

20 ÉTAPES POUR UN CHANGEMENT DE CARRIÈRE VERS UN EMPLOI À VOTRE IMAGE (SÉRIE CARRIÈRE, 2 DE 4)

30 EMPLOIS DU CERVEAU DROIT EN DEMANDE ET POPULARITÉ CROISSANTE (SÉRIE CARRIÈRE, 3 DE 4)

14 PRÉREQUIS POUR DEVENIR ENTREPRENEUR À L’AIDE DU CERVEAU DROIT (SÉRIE CARRIÈRE, 4 DE 4)

Par: Christian Théberge

Cet article est aussi disponible en anglais au lien suivant:
http://thepoweroftherightbrain.com/2015/09/28/9-signs-you-are-ripe-for-a-career-change-career-series-1-of-4/
Capitulia©2015
www.capitulia.com

Laisser un commentaire