LA RAISON POURQUOI LES NEURODROITIERS SONT DES «ACCROS» (SÉRIE ADDICTION – 1 DE 3)

La raison pour laquelle les dépendances et les addictions existent reste un mystère pour la quasi totalité des gens et des thérapeutes eux-mêmes. Quand on ne connait pas la source d’un problème, comment le corriger alors. La plupart des explications qu’on entend s’alignent avec la psychanalyse, où l’addiction est un mécanisme ou un comportement compulsif causé par des habitudes malsaines, implantés par un processus de récompense. La science d’aujourd’hui pousse le raisonnement un peu plus loin en émettant l’hypothèse que les dépendances soient transmises de façon héréditaires.

Quoi que vous décidiez de croire, les conclusions de La puissance du cerveau droit vont de pair avec de nombreux chercheurs de vérité, des médecines alternatives et des thérapies holistiques. Parce qu’elles peuvent être guéries, le débat sur ses origines des addictions importe moins que les résultats de la rémission.

Le problème est d’ordre énergétique, ainsi que ses solutions. Dans cet article, nous considérerons l’addiction comme l’état mental de compulsion envers un comportement, tandis que la dépendance est d’ordre physique, soit la perte de contrôle de soi résultant de l’ingestion d’une substance ce qui inflige des dommages d’ordre biologiques (tabac, alcool, drogues, médicaments).

Bien que le titre de cet article le suggère, les personnes au cerveau droit prédominant ne sont pas plus sujettes aux addictions que celles au cerveau gauche prédominant. Les neurodroitiers sont justes plus exposés aux risques des addictions de plus basse vibration, les plus autodestructrices, donc celles qu’on remarque le plus.

Le champ d’énergie de l’être humain

Tout le monde est conscient de son corps physique, celui que l’on perçoit par nos cinq sens. Le corps humain est composé de plusieurs couches successives enrobant les autres comme des poupées russes. Le corps physique est la première couche, mais il existe d’autres couches encore plus subtiles. Plus l’on se dirige vers les couches extérieures, moins la substance est dense et plus elle est subtile. Juste au dessus de la couche physique se trouve le corps bioélectrique ou éthérique. Un peu plus à l’extérieur, on retrouve le corps astral. La fatigue chroniques chez certaines personnes résulte de la perte d’énergie bioélectrique et astrale. Des brèches comme des trous noirs  existent dans notre enveloppe par lesquelles l’énergie peut s’échapper si on tente de nous la voler. Comment se fait-il? Les addictions sont faites afin que nous obéissons à un contrôle exercé par des agents extérieurs à notre être. Chacun croit être le seul et unique responsable de ses addictions. Au final, nous avons le loisir de continuer à souffrir ou se guérir, mais la vraie dynamique n’est pas ce que l’on croirait au départ.

Quand nous souffrons d’addiction, sous croyons à tort que nous émettons nous mêmes des signaux nous ordonnant de perpétrer le geste compulsif. On dirait que le signal provient de notre cœur. L’idée de nous assouvir est contraire à notre intellect qui nous rappelle que ce n’est pas bien. Notre ange et notre démon intérieurs se livrent une farouche discussion. Le démon gagne et nous commettons le geste d’autodestruction pour la centième ou millième fois, même si notre univers s’écroule tout autour en raison de cette habitude. Même en souhaitant ardemment arrêter, on en est incapable. Tout cela ne fait aucun sens. Tôt ou tard, on doit se poser la question:

D’où vient donc cette fausse voix qui prend le dessus sur notre gros bon sens?

Les origines de l’addiction

Pour ceux dont les capacités extrasensorielles sont développées, il est clair que l’être humain est aux prises avec des entités extérieures à nous qui usurpent notre être et imitent notre esprit. Nos démons jouent la carte du subterfuge en se cachant derrière notre cœur et brandissant le spectre de la maladie mentale, dès que leur existence est à risque d’être démasquée. Ils vivent sur un plan d’existence immatériel que nous ne pouvons que difficilement accéder consciemment, contre lequel on ne peut interférer, ce qui leur confère un net avantage. Appelons-les par leur nom: des parasites. Ils se nourrissent de nous.  Ceux que nous nommons archontes, démons, esprits frappeurs, sont toutes des entités sombres. Elles nous assaillissent constamment et se servent de notre inconscience pour arriver à leurs fins. Ils nous agressent et volent notre énergie, de l’énergie négative dont ils se nourrissent.

Cependant, nous pouvons apprendre à maîtriser nos corps éthériques et astraux. Ils vivent pour la plupart dans les basses vibrations du monde astral. En élevant notre fréquence vibratoire, tous les plans de notre être s’élèvent en même temps et nous pouvons ainsi échapper à leur emprise. Un défi de taille se pose, soit de maintenir les hautes vibrations en permanence, ce qui peut prendre des décennies d’entrainement si l’on ne s’y prend pas comme il se doit. Peu de gens ont le privilège de maîtriser leur être et leur vie au point de maintenir de hautes fréquences en permanence. Il faudrait plusieurs durées de vie humaine pour parvenir à maîtriser les énergies de tous nos corps subtils.

Les blessures intérieures

En regardant notre sort de plus prêt, dans une perspective chronologique, la panique prend le dessus. La vie est si courte et il y a tant de choses à corriger. Toutefois, au lieu de rationnellement mettre l’emphase sur ce qu’il y a à corriger, utilisons notre cerveau droit, notre cœur, et exerçons-nous à vivre l’instant présent. Quand nous parvenons à savourer le bonheur dans le moment présent, on oublie les tracas et on chasse du même coup les entités sombres. Maintenant, pourquoi reviennent-elles en force aussitôt que l’on replonge dans notre routine? Pourquoi leur échappons-nous que pendant ces courts moments-là?

Et si le temps chronologique était une illusion, une matrice, «la Matrice» dont ils ont tant besoin pour opérer? Est-il possible que nous ne vivions pas une, mais de multiples vies en parallèle au même moment, si bien que chaque fois que l’on fait un choix, on change de vie parallèle? Ce phénomène qu’est la synchronie suggère que nous vivons dans un multivers, une réalité composée de plusieurs univers parallèles où nous expérimentons une infinité d’univers semblables, mais changeant au cours d’une même existence. Serait-il aussi possible que nous vivions plusieurs vie successives? La réincarnation suggère que nous vivions des cycles de plusieurs vies successives. Encore faut-il y croire, mais comme des témoignages de nombreux enfants relatant l’identité de leur agresseur et des faits précis dans leur vie antérieure abondent sur le net, tout est alors possible. Bien des médiums et même des hypnotiseurs proposent des services de lecture de vies antérieures. Les problèmes que nous transposons dans cette vie-ci originent souvent de celles d’avant.

Lise Bourbeau a écrit un livre sur les cinq blessures intérieures et les masques que portent les personnes qui en souffrent. Avant ce livre, elle a écrit d’autres ouvrages sur l’origine psychosomatique des maladies, maux et blessures physiques. Dans ce livre-ci, elle explique que l’origine des troubles psychologiques est en fait d’ordre spirituel. Tous nos problèmes remonteraient à cinq sources: le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Nous souffrons tous pour la plupart d’au moins deux de ces blessures.

Ces blessures peuvent être infligées par les autres, mais nous donnons habituellement notre accord inconscient pour laisser ces blessures nous affecter. Beaucoup de travailleurs de la lumière croyons que nous naissons avec ces blessures en latence. On ne nous les imposent pas. Notre âme les choisit avant de nous incarner en cette vie-ci. En laissant la blessure se manifester dans cette vie, c’est comme si nous décidions d’expier les fautes des vies passées. Les entités sombres attendent patiemment le moment où elles peuvent s’accrocher à une brèche et entrer dans notre carapace énergétique pour nous exploiter.

Par exemple, prenons un jeune qui passe un test d’admission pour devenir policier, son rêve professionnel. Il a fumé un joint de cannabis il y a trois mois et des traces sont restées dans le sang, l’empêchant de réaliser son rêve. La personne pourrait s’auto-réprimander et par la loi de l’attraction attirer les risées de son entourage pendant une rassemblement familial ou d’amis. Bien qu’anodine pour la plupart d’entre nous, cette situation est un cauchemar pour cette personne qui souffre maintenant d’humiliation et elle pourrait très bien ne jamais tenter sa chance à nouveau et se punir injustement. Chacun fait le choix de souffrir ou non, mais les entités sombres sont habiles et parviennent à manipuler la personne suffisamment pour qu’elle opte pour la souffrance.

7 principaux chakras et leur rôle dans les addictions

Notre corps holistique est complexe et les champ énergétiques des couches subtiles le sont aussi. Les Hindous connaissent depuis 6000 ans ces petits champs d’énergie bioélectrique subtile alignés sur la colonne vertébrale. On les appelle «chakra». Il en existe 7 principaux, bien que de nombreuses sources en rapportent encore d’autres. Le chakra racine est relié aux besoins de base et la nécessité. Juste au-dessus se trouve, le chakra sacré, le siège de la sexualité, la reproduction, le réconfort et les relations interpersonnelles à leur stade élémentaire. Juste après, le chakra du plexus solaire qui correspond à l’affirmation de soi, la puissance et le travail. Ensuite, le chakra du cœur génère l’amour, l’amour propre, l’affection et la sympathie. Puis se trouve le chakra de la gorge pour l’expression de soi et la communication. Vient le chakra du troisième œil, le chakra de la sagesse, la direction et la compréhension. Tout en haut, on retrouve le chakra couronne qui correspond au soi supérieur et à la conscience.

Les chakras racine et sacré  sont dits «inférieurs». Ils sont nommés ainsi non pas parce qu’ils se trouvent plus bas, mais parce que leur fréquence de vibration est plus basse. Ils sont plus actifs chez les personnes  à prédominance de cerveau gauche. Le plexus solaire, le cœur, la gorge, le troisième œil et la couronne sont des chakras «supérieurs». Ils sont habituellement plus actifs chez les personne au cerveau droit prédominant (voir image ci-dessous)

Chakras et dépendances

Ainsi, les neurodroitiers sont plus vulnérables aux addictions de basse fréquence. Le risque de criminalité augmente quand la fréquence vibratoire des addictions s’abaisse. C’est ce que les entités cherchent. Les neurodroitiers à la conscience éveillée sont les plus dangereux et doivent être contrôlés par les chakras inférieurs et gardés hors d’état de nuire aux plans de l’obscurité. Quand ils est suractivé, le chakra couronne pousse les neurodroitiers à être tenté par les addictions, même si la conscience de la personne est alors très élargie.

Un chakra peut être dormant ou éveillé. Pour les neurogauchers, le risque d’addiction concerne les chakras supérieurs dont les fréquence plus hautes rendent les mauvaises habitudes moins destructrices. La majorité des neurogauchers vont garder leurs addictions et parvenir à une vie stable malgré tout. Pour leur part, les neurodroitiers devront s’assurer de maintenir leurs basses  fréquences équilibrées s’ils veulent espérer accomplir leur mission de vie. Ils devront réussir à subvenir à leurs besoins et apprendre à stabiliser les vibrations de leur être.

Comme rien n’est parfait dans ce monde, la réalité est plus complexe que ce modèle. Gardez en tête que chaque personne possède sa propre configuration vibratoire. Un neurodroitier peut très bien souffrir d’addiction habituellement retrouvées chez le neurogaucher. Vice versa, un neurogaucher peut aussi souffrir d’hypersexualité, pornographie, jeu de loterie, d’achat compulsif, alcool, tabagisme, boulimie et/ou anorexie, ou encore le vol compulsif, bien que ce soit des addictions associées en premier aux cerveaux droits.

Essentiellement, en vue de recevoir le bon traitement ou prescription, nous recommandons à chacun de mesurer l’activité de ses chakras, et détecter ainsi des déséquilibres. D’après le test qui suit, un score de 50% démontre un chakra en parfait équilibre. Chaque chakra devrait se situer entre 25% et 75%. Au-delà ou en-dessous, les extrêmes peuvent prédisposer la personne à des addictions ou dépendances associées au chakra en déséquilibre. Voici le lien du test en question: chakra test

Dans le prochain article de cette série de trois, nous expliqueront comment traiter les addictions une par l’exposition à des fréquences est d’autres formes de thérapie.

Ce qu’il faut retenir de cet article, c’est que les entités sombres sont passées maîtres dans l’art de manipuler les fréquences énergétiques d’une personne vers le bas. Chacun est responsable de son propre champ d’énergie corporel et doit s’assurer de ne pas laisser des parasites intelligents dicter son sort. Nos vies doit rester entre nos mains. Chacun est à risque de souffrir d’addictions et c’est pourquoi il faut comprendre le contexte dans lequel elles se développent. En s’ajustant à la bonne fréquence, nous pouvons éliminer nos addictions.

Autres articles de cette série:

23 ADDICTIONS DIFFÉRENTES ET LEUR THÉRAPIES (SÉRIE ADDICTION – 2 DE 3)

7 COMPORTEMENTS EXCESSIFS OPPOSÉS À L’ADDICTION ET LEUR CAUSE (SÉRIE ADDICTION – 3 DE 3)

Par: Christian Théberge

Illustration: La Puissance du CERVEAU DROIT

Cet article est aussi disponible en anglais en cliquant sur le lien ci-dessous:
http://thepoweroftherightbrain.com/2015/11/09/the-reason-why-right-brainers-are-addicts-addiction-series-1-of-3/
Capitulia©2015
www.capitulia.com

Une réflexion sur “LA RAISON POURQUOI LES NEURODROITIERS SONT DES «ACCROS» (SÉRIE ADDICTION – 1 DE 3)

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