CHANCE OU SYNCHRONIE?

Vous vous êtes sans doute déjà posé la question, comment se fait-il que certaines personnes soient si chanceuses, que tout dans la vie semble leur sourire, alors que pour d’autres, le malheur semble les frapper continuellement. Pire, on dirait que ce sont toujours les bonnes personnes qui sont les plus affligées par les malheurs. Voici un article qui tentera d’apporter une lumière sur ce paradigme qui oppose la chance perçue par le cerveau gauche et la synchronie, la perception du cerveau droit.

La chance

On dit que chacun fait sa chance. On peut aussi dire à l’inverse que chacun peut faire son malheur. Ainsi donc, la chance n’a rien du hasard. S’agit-il juste de décider être chanceux?

Il faut comprendre que la chance perçue par l’égo est différente de la chance que manifeste le soi supérieur. L’égo souhaite garder le contrôle. La raison, l’émotion et la passion sont des instruments puissants que l’égo exploite à bon escient. L’égo voudra des résultats à court terme et entretiendra la peur d’échouer et de souffrir. Un être égocentrique en dualité et en confrontation avec sa réalité de vie verra des ennemis partout, sera en guerre perpétuelle avec son existence et développera malheureusement de mauvaises habitudes, tel que la manipulation et la colère. La chance, bien qu’elle se manifeste parfois dans ce contexte malsain parce qu’entretenue par un désir ardent, apportera satisfaction à court terme, mais contribuera aussi à accroître l’emprise d’une réalité nocive à long terme. La personne finira ses jours isolés et quand les malheurs vont commencer, la personne ne saura pas comment se sortir d’impasse. La pente à remonter sera longue.

À l’opposé, il y a un autre profil de gens chanceux. Ils commettent des erreurs, mais ils sont si en en harmonie et en unité avec leur univers existentiels, ils sont si bien connectés avec leur soi supérieur que ce qui semble pour plusieurs être un malheur se retourne en leur faveur. Ces gens sont dans l’ombre, mais à chaque rares fois que l’on porte attention à leur parcours de vie, ils on encore progressé et franchi des étapes les menant à la réalisation de soi. Plus on les observes à l’approche de leur réalisation de soi, plus ils sont opportunistes et plus la chance semble leur sourire.

Comment faire pour atteindre le stade de ceux à qui tout arrive à brûle-pourpoint dans la vie?

Le reflet de notre intérieur

Quand le corps et l’esprit sont bien harmonisés, un être en pleine santé holistique sera vigoureux et plein d’énergie. Quand le même être est en plus bien balancé, que les deux hémisphères de son cerveau sont en équilibre et que le même être connecte avec son soi supérieur en tout état de conscience, l’univers existentiel que leur renvoie leur soi supérieur ne sera d’autant plus harmonieux que l’harmonie qui règne dans leur fort intérieur.

Les mayas ont cette expression: In lackesh a lakin! Ce qui signifie: «l’autre est le reflet de soi même». L’autre est le reflet de soi, mais tout notre univers existentiel dans son intégralité également. Portez une attention toute particulière aux signes venant de nos interlocuteurs et de nos proches. Ils réflètent l’harmonie ou le conflit que nous portons.

Les personnes qui touchent nos cordes sensibles ne le font généralement pas consciemment. L’ouverture d’esprit, la volonté d’apprendre, la remise en question perpétuelle de notre savoir sont des réflexes que notre soi supérieur demande à notre être d’apprendre afin de casser la résistance de l’égo, c’est à dire de lâcher prise. Une fois cette étape franchie, la personne évoluera inexorablement vers la réalisation de soi.

Les synchronies

Une fois le cheminement de la conquête du soi supérieur amorcée, en toute ouverture de coeur, d’heureux phénomènes inattendus se produisent. La chance que ces événements se manifestent est de l’ordre du rationnellement improbable. Pourtant, ils nous sautent aux yeux avec une récurrence qui croît au fur et à mesure que nous nous réalisons dans la vie, tel des balises nous indiquant que nous sommes sur la bonne voie.

Les anglophones ont un mot pour ces phénomènes: serendipity. Les trois princes de Serendip (Ceylan, maintenant Sri Lanka) de Horace Walopole, raconte l’histoire de trois petits princes qui finissent toujours par se sortir d’impasse par un heureux hasard à chaque épreuve.

Ce que l’on appelle plus souvent la synchronicité est l’objet d’étude dans la psychologie jungienne, comme quoi de nombreux phénomènes paranormaux sont maintenant reconnus et étudiés.

Les synchronies vont nous faire éprouver ce privilège de vivre des manifestations insolites qui défient les lois de la probabilité. Les mots qui nous viennent à l’esprit sont: «ce n’est pas possible», «je n’en reviens pas», «comment est-ce pu arriver», «on ne me croira jamais», «wow!». Nous sommes stupéfaits par cet événement inoubliable qu’est la synchronie. Et les émotions ressenties, lors d’une synchronie et tout de suite après, sont totalement légitimes et mêmes souhaitées. Car c’est bien le but des ces événements, nous envoyer un message de connexion entre le parcours de vie choisi, puis manifesté, et le plan d’ordre supérieur ou divin.

Le timing synchronistique

Afin de comprendre les synchronies, l’intellect doit admettre que l’explication se trouve ailleurs que dans la logique. L’opposé de ce qui est logique… est quantique.

Le cerveau gauche sert à comprendre rationnellement ce qui est complexe en le simplifiant. Le cerveau droit sert à percevoir ce qui est simple en le rendant incommensurablement magnifique et infiniment complexe. Dans l’esprit quantique, l’énergie est chaotique, mais où se qui semble être un désordre chaotique se trouve un déterminisme et une force supérieure. Le monde vivant est de nature quantique. Les êtres vivants vont et viennent en suivant leur pulsions en union avec la nature, comme si tout était orchestré.

Le synchronisme des événements d’une certaine réalité de temps et d’espace mettant en place des possibilités de scénario qui façonneront le cours de l’existence de la personne ou l’organisation qui les expérimente se nomme «timing».

Ce qui parait pour certain être de la chance, n’est rien d’autre que la manifestation divine d’un bon timing. Ce qui était un désir conscient ou inconscient au préalable, s’est transformé en réalité par un processus d’intégration de cette volonté de changer vers une manifestation dans l’univers existentiel de la personne partagée par d’autres personnes côtoyant sa réalité.

Et il faut se rappeler de distinguer le timing rituel du timing spirituel. L’égo commande que le rituel bien encré soit renforcé et encore plus performant dans le vide absolu, alors que le Soi supérieur invite à expérimenter la manifestation de l’essence divine que l’on porte à l’intérieur de nous.

Vous désirez ardemment manifester le bon timing dans votre vie?

Votre soi supérieur vous le crie. À vous de l’écouter!

Par: Christian Théberge

This article is also available by clicking on the link here below:
http://thepoweroftherightbrain.com/2016/03/31/chance-or-synchronicity/
Capitulia©2016
www.capitulia.com

3 réflexions sur “CHANCE OU SYNCHRONIE?

Laisser un commentaire