POUR EN FINIR AVEC LA DETTE (SÉRIE ARGENT – 3 DE 10)

L’abondance existe en tout, pour autant qu’on y soit ouvert. Comme nous l’avons vu à l’article précédent, il y a abondance d’énergie dans le moment présent. En se détachant du temps linéaire et en ne subissant plus la réalité cyclique des saisons qui nous ramène en mode survie, nous annulons l’effet du temps en élevant notre conscience. Le futur de l’humanité repose à l’intérieur de chacun et non sur une technologie ou un remède. Nous devons juste cesser de courir et se rabaisser entre nous pour des miettes. L’alternative aux limites de la prospérité matérielle est la méditation et la pleine conscience. Au lieu de se démener sans cesse à piller les ressources pour payer une dette à on ne sais qui, sortons de l’esclavage. Il faut donc trouver notre être intérieur, ce qui nous permettra de créer l’état d’abondance permanente. C’est non seulement possible, mais de plus en plus populaire. Ce troisième article vous convaincra que la dette est inutile et facile à éradiquer.

La gravité

Voici l’extrait d’une conférence de by Jeffrey Sachs donnée à Philadelphie le 17 avril 2013, intitulé «Fixing the Banking System for Good» (Réparer le système bancaire  pour de bon):

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Voici une série de série proposées par Simon Thorpe dans le même article:

  • Les Banques Centrales doivent créer des quantités astronomiques d’argent sans dette.
  • Injecter cet argent nouvellement créé directement dans l’économie en combinant l’élimination des taxes, les dépenses dans les infrastructure et d’autres secteurs publics, et donner de l’argent directement aux citoyens pour que ceux-ci stimulent l’économie.
  • Une taxe sur les transactions imposée par la Banque Centrale surtout toute transaction impliquant une monnaie détachée de la réalité et l’excès de cet argent dans le système afin de rediriger l’argent vers l’économie réelle.
  • L’interdiction pour les banques commerciales de créer de la monnaie.

Essentiellement, la conclusion est simple, ne laissez pas l’argent entre les main des banquiers puisqu’il a été prouvé qu’à chaque fois qu’un système monétaire est pris en charge par le secteur privé, le système finit par s’effondrer dans la dette. C’est une loi universelle. Ces chapitres de l’histoire sont tous documentés.

Une vue d’ensemble sur la richesse

Chaque année, le magasine Forbes affiche une liste des hommes et femmes les plus riches au monde. Étrangement, personne ne transgresse la barre des 100 milliards de $ en capital personnel. Bill Gates s’est retrouvé à la tête de cette liste plus souvent qu’à son tour depuis que cette liste existe. Est-il vraiment la personne la plus riche sur cette planète? Cette liste affiche la richesse directement attribuée à la personne. Sauf que d’autres individus utilisent des entités corporatives pour contrôler indirectement des sommes bien plus considérables. Bien sûr, cette liste a été popularisée dans les médias de masse pour dévier l’attention populaire sur l’identité réelle de ceux qui possèdent le monde. Je suis un apôtre de la vue d’ensemble. Je ne supporte pas être dans un monde sans en connaître le portrait réel. J’ai fait la recherche pour vous. Ce n’est que récemment que j’ai enfin obtenu les chiffres que je recherchais. Voici les vrais riches:

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Ce qui saute aux yeux, c’est le montant ahurissant d’argent entre les mains de familles élites, environ 65% de la tarte. Le reste est constitué essentiellement d’actions en bourse, d’immobilier et de biens en circulations, en majeure partie entre les mains d’intérêts corporatifs. Il est réaliste de penser que 10% de la richesses appartient au peuple et le 90% restant appartient directement ou indirectement  à la classe élite.

Nous pourrions décortiquer cette même tarte en plusieurs autres pour chaque pointe. Sauf que le but ici est d’avoir une idée de qui contrôle quoi. Pourquoi les Rothschild sont-ils si puissants? Parce que le système des banques centrales privées leur appartient depuis des siècles. En d’autres mots, ils contrôlent la Fed, la BCE, le FMI, etc. C’est ce même système de banques centrales qui contrôle l’émission de monnaie pour les banques commerciales. Cette famille crée et distribue l’argent. Ils sont architectes et administrateurs du SYSTÈME MONÉTAIRE ACTUEL. Ils ont accumulé toute cette richesse en chargeant des taux d’intérêt et répandant la dette.

Combien de dette leur devons-nous en ce moment? Voici un autre diagramme en pointes de tarte:

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Ce diagramme parle énormément. Quelle-est cette gargantuesque pointe de tarte appelée «dérivés«? Dans les années 90 Bill Clinton instaura un fractionnement des banques commerciales qui passa de 1:40 à 1:100. Les banques purent alors prêter deux fois et demi plus qu’avant, 100 fois plus que leur liquidités (cash et or physique). Les experts en ingénierie financière en profitèrent pour inventer de nouveaux instruments de création de dette qu’ils utilisèrent exagérément par la suite.

Un bel exemple de dérivé est le swap: les institutions financières se prêtent mutuellement dans un même contrat, utilisant le capital comme garantie. La réglementation est presqu’inexistante à ce niveau. Les banques peuvent faire la pluie et le beau temps. Elles peuvent se prêter autant d’argent qu’elles veulent entre elles et, dans un élan oligarchique, elles en ont profité avant qu’une réglementation stricte ne soit instaurée.

Dans les années 2000, les banques exagérèrent au point d’utiliser les hypothèques à risque (subprime) pour adosser leurs transactions créant de la dette. Elles ont alors créé cette monstrueuse bulle spéculative de  »dette sale » déconnectée de l’économie réelle, mais qui pèse néanmoins. La bulle des dérivés fut stabilisée dans les années 2010, mais monte tout de même à un ou deux quadrillions de dollars selon les sources. Personne ne sait exactement quel est le vrai montant de cette bulle. Puisque cette dette doit être «blanchie» dans l’économie réelle, considérant que le produit intérieur brut (PIB) planétaire est de 72 trillions de dollars annuellement, il faudra une éternité pour convertir cet dette en chiffres positifs. L’argent emprunté par les gouvernements sur le dos de l’effort public (bailout) consenti aux banques commerciales s’en va à repayer cette dette titanesque, c’est pourquoi l’économie réelle ne redémarre pas. L’effondrement généralisé arrivera bien avant. Cette dette inqualifiable sera sans doute effacée sous peu.

La dette qui nous préoccupe le plus, celle qui ne sera pas effacée si le modèle systémique actuel est maintenu, c’est le 230 000 G$ dans la partie rouge. Qu’en est-il? C’est la dette des emprunts par les ménages, les corporations, les gouvernements et les institutions financières. On dit qu’une nation ne peut être endetté à plus de 100% de son PIB pour être en mesure de payer sa dette publique. La planète est présentement endettée à 319% de son PIB. Un pays qui est en déflation depuis 20 ans, le Japon, est endetté à 230% de son PIB. La Grèce est à 176%. Presque tous les expert qui suivent le dossier s’entendent pour dire que la Grèce ne pourra jamais repayer sa dette.

Doit-on en conclure que nous sommes tous faits comme des rats?

Pour tout l’or du monde

On se fait de plus en plus bombarder à l’idée qu’une crise économique majeure est imminente. Pourtant peu de gens travaillant dans la finance sont au courant de ce qui se passe à l’échelle planétaire. Parce que les chiffres sont des chiffres. On peut faire parler les chiffres de n’importe quelle façon. Et on peut les manipuler aussi. L’information venant des médias de masse et de l’internet de surface est trompeuse. Sans les informations venant des services d’intelligence, il est impossible de valider le présent afin d’avoir la vraie vue d’ensemble et prédire l’avenir.

Tel que mentionné à l’article #2 de cette série, l’abondance existe partout. La solution est en chacun de nous. Tout ce qui est extérieur à nous est spéculatif. Pouvons-nous décider de notre réalité? Oui, car nous pouvons la créer. Nous pouvons choisir d’effacer la dette si nous le voulons, sale ou blanchie, répandre de l’argent positif pour tous et ainsi éliminer la pauvreté. C’est libre à nous.

Admettons que nous devons faire face à notre dette. Y a-t-il assez d’argent, numérique, liquide ou capital physique, pour tout repayer?

Soyons honnête, dans les conditions du modèle actuel, c’est à peu près impossible. Il faudrait donner toutes les possessions du monde en échange. Si l’on en discutait avec certains agents secrets qui œuvrent dans la finance, ils nous diraient que le monde ignore la réalité sur l’or et par conséquent l’histoire cachée de l’Humanité.

J’ai suivi les articles de Benjamin Fulford depuis de nombreuses années. En 2012, pendant une entrevue avec David Wilcock, Fulford révéla des renseignements que la Famille Rothschild aurait souhaité ne jamais voir exposés au grand jour. La quantité d’or volé puis retiré de la circulation dépasse l’imagination. J’ai également mis la main sur un document démontrant de grandes quantités d’or appartenant à la population des Philippines. Une bataille fait rage entre les Banquiers d’Europe et des Familles Royales d’Asie à propos de l’or qui leur a été volé. Les Rothschild se servent des gouvernements corporatifs à leur solde et des institutions internationales comme proxy pour détourner l’attention du public sur les vrais enjeux. La plupart des guerres dont l’Humanité a souffert tiennent en une seule raison: l’or. Oubliez le pétrole.

Voici un portrait sans doute conservateur de la vraie situation de l’or dans le Monde. Ou est-il:

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La quantité totale d’or est renversante. La quantité d’or déclaré (audité) dans les banques centrales n’est rien comparé à tout l’or caché. Comment ça?

Pendant l’Empire Romain et après, l’or était très répandu en Europe. Les gens échangeaient avec de l’or. Il y en avait énormément en circulation. Tout cet or entre les mains des Européens fut transféré vers l’Asie les siècles qui suivirent les voyages de Marco Polo, en échange d’épices, soie, poteries, etc.

Le plan des Rothschild pour contrôler le monde avec la dette impliquait la reprise de l’or désormais entre les mains des Asiatiques. Ils ont failli réussir. Merci à la Famille Royale de Chine-Taïwan tenu leur bout dans la saga des bons illicites émis par la Fed en échange de leur or. Nous savons qu’il y a infiniment plus d’or que les chiffres officiels. Au lieu de combattre et provoquer une autre guerre inutile, attendons patiemment que le système des argentiers de l’Ouest implose en subissant sa propre médecine: la dette. L’implosion du système monétaire occidental est une certitude dans le statu quo. Que nous revenions sur un système monétaire basé sur l’or ou non, que la dette qui leur est due soit effacée ou non, il y a suffisamment d’or pour tout repayer et repartir à neuf. En voici la preuve:

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Que nous ayons à repayer la bulle de dette sale (qui sera sans doute effacée) ou non, il y a au moins 217 310 trillions de dollars qu’il sera possible de réinjecter dans l’économie réelle une fois tout les comptes ajournés. Ceci représente 3 fois le PIB annuel planétaire. Cet élan nous fera faire un bond prodigieux. Le problème est que nous devons attendre l’effondrement complet du système. Ce n’est pas souhaitable, car la souffrance engendrée par la dette est déjà terrible et la population est au bout du rouleau. En attendant que le dénouement survienne, nous devons nous protéger.

Payer ou effacer la dette

Deux questions se posent:

            Devons-nous repayer la dette aux Rothschild ou non ?

            La dette est-elle acceptable?

La dette nous a été imposée par des institutions illégitimes qui se sont attribué le pouvoir de légaliser sans notre consentement. Elles nous imposent la dette de force…

En un mot, quand les capitaux sont cachés aux yeux de tous, quand la moitié de la population vit dans des villes en n’ayant plus d’accès direct aux ressources généreuses de la nature, quand les gouvernements corporatifs ne servent plus les intérêts des populations qui les ont élu en ne se consacrant qu’à payer cette même dette, quand la liquidité n’est pas accessible autrement que par l’esclavage des taux d’intérêt négatif au profit d’une poignée d’individus sans scrupules pour les autres, la dette est non seulement illégitimement légalisée et par surcroît criminelle, la dette est insensée.

Non seulement nous ne devrions pas payer la dette, nous devrions enfermer sur le champ tous les responsables de ce système inhumain. Bien entendu, par «banquier» nous  désignons les barons qui tirent les ficelles du haut de leurs tours d’ivoire, pas le directeur de la succursale bancaire au coin de la rue.

Le cas de l’Islande

Le Fond Monétaire International (FMI) est cette institution créée à la suite des accords de Breton Woods en 1944. Le but de cette organisation était à l’origine de redistribuer l’argent obtenu de l’or des familles royales asiatiques afin de développer les nations non industrialisées et éliminer la pauvreté.

Malheureusement, le FMI n’est rien qu’une autre pièce des Rothschild sur l’échiquier planétaire. Au lieu d’aider les pays pauvres, le FMI a contribué à enliser ces pays dans la dette.

En 2008, le crash boursier survenu a entraîné de nombreux pays dans la chute. L’un d’eux est l’Islande. En dépit d’une faible population de seulement 320 000 habitants, les Islandais étaient sous le contrôle d’un système bancaire incompétent. Le taux de chômage est alors passé de 2% à 8% en moins d’un an. Pour le FMI, l’Islande était rien qu’un autre petit pays à endetter.

De 2001 à 2008, les banques islandaises sont devenues dépendantes de l’émission de bons et démontraient une mauvaise balance de leurs comptes. En période de croissance, tout semblait bien sur papier. Malheureusement, quand le crash est survenu, les banques islandaises se mirent à agir en too big to fail, demandant un renflouement par les fonds publics, comme bien des banques dans d’autres pays.

Tout le peuple Islandais s’est révolté, est descendu dans la rue et a exigé une réforme de son système bancaire. Au lieu d’appuyer les banques et sortir les antiémeutiers, le gouvernement s’est rangé derrière son peuple et a fait le ménage. Des banquiers se sont retrouvés en prison. Le gouvernement honora ses responsabilités afin de sécuriser les dépôts bancaires de ses citoyens. Il ne prit qu’une fraction du prêt originalement proposé par le FMI. Le reste des emprunts vint d’autres nations voisines.

Depuis ce temps, l’Islande est un cas à succès. Les paiements au FMI débutant en 2012 vont plus vite que prévu. Le PIB suit une tendance haussière année après année et l’inflation a décru.

Les leçons retenues de cette histoires sont les suivantes:

  • Les banques doivent être soumises à la discipline gardées sous haute surveillance;
  • Les banques doivent posséder en actif une bonne fraction des prêts consentis;
  • Les bonus, forfaits et avantages des banquiers devraient être réglementés.

Il n’est pas nécessaire de revoir le système banquier au grand complet en vue d’obtenir des résultats économiques positifs. Il faut juste réformer les banques. La partie la plus difficile est pour un peuple d’obtenir un réel support de l’État. Les banques ne sont rien sans les gouvernements à leur servitude.

Insolvabilité et faillite

Ce ne sont pas tous les pays qui jouissent de la situation économique enviable de l’Islande. Beaucoup de nations à travers le monde n’ont pas d’accès aux océans, ce qui met leur économie à la merci de la stabilité et des accords de partenariat avec ses voisins.

Aussi, dans biens des pays d’Afrique et du Moyen-Orient, les conflits sont nourris puisque les mêmes banquiers occidentaux supportent en financement et armement les deux côtés opposés, entraînant misère et crise humanitaire. La population d’un pays sous l’influence dictatoriale souffre beaucoup. Les banquiers organisent donc le renversement du dictateur par des mouvements armés qui ne font qu’empirer la situation en perpétuant la guerre civile délibérément.

La seule façon d’arrêter ce carnage dont Humanité a trop souffert est d’expulser le monstre qui gouverne le système bancaire et nationaliser ce dernier afin que le peuple reprennent le pouvoir monétaire sur ses affaires. Bien souvent, les banquiers vont résister jusqu’à la fin. La meilleure façon de renverser la tête du système bancaire est d’arrêter de payer la dette.

Le «refus de paiement» existe bel et bien. De nombreuses nations ont unies leurs efforts derrières le BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) afin de renverser ce pouvoir. Beaucoup d’entres elles refusent les paiements en dollars US. Le Yuan basé sur l’or est en train de devenir la monnaie officielle.

Si une nation n’a pas la puissance de la Chine ou la Russie pour arrêter ses paiements sans représailles, comme la Grèce lors du référendum de juillet dernier, cette nation doit s’aligner sur le mouvement du BRICS. Pour les gouvernements dans le système banquier occidental, l’option «faillite» n’existe pas. La seule option offerte par le cartel bancaire est l’insolvabilité et la contraction dans une plus grande dette pour garder la nation en mode survie.

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Conclusion

Collectivement, la richesse est à notre portée dans un avenir rapproché. Par contre, il se pourrait que l’on ait à attendre encore quelques années. Les individus ne peuvent attendre après les gouvernements pour être sauvés. Il doivent se protéger de la dette et apprendre à développer l’autonomie. C’est ce que nous verrons au cours des prochains articles de cette série.

RÉFÉRENCES

http://simonthorpesideas.blogspot.ca/2013/04/fixing-banking-system-for-good.html

https://www.quora.com/Why-does-500-trillion-rich-Rothschilds-are-not-on-Forbes-richest-people-list

https://www.quora.com/Are-theories-about-the-Rothschild-family-and-Illuminati-having-500-trillion-dollars-and-controlling-the-world-fact-based

http://www.lesechos.fr/31/12/2013/lesechos.fr/0203216218772_bourses—capitalisation-mondiale-record-en-2013.htm

https://www.metabunk.org/debunked-the-queen-of-england-has-%C2%A317-trillion-of-wealth.t625/

La bulle financière approche la barre des 2 millions de milliards de dollars

The global debt reckoning – Total global debt at $230 trillion. Total world debt over 300 percent annual GDP. There is no escape from a reckoning with debt markets.

http://globalslaves.blogspot.ca/2012/01/trillion-dollar-lawsuit-against.html

https://www.facebook.com/notes/kuya-pio/the-philippines-is-the-richest-country-in-the-world/683018701714705/

http://deraktivist.blogspot.com/2013/07/marcos-wealth-ill-gotten-wealth.html

https://www.statista.com/statistics/248991/world-mine-reserves-of-gold-by-country/

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serve_d%27or

PHOENIX JOURNAL REVIEW Volume 47, Number 12, August 9, 2006

 

Autres articles de cette série:

Par: Christian Théberge

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