LE RECENTRAGE SUR SOI (SÉRIE KAÏROGRAPHIE – 7 DE 8)

En kaïrographie, il est possible d’accéder à des données de notre être si subtiles que notre champ d’énergie électromagnétique n’y a pas accès. D’un point de vue spirituel, on peut donc accéder à la dimension lumineuse de notre être. Ce que les mystiques pourraient appeler notre champ photonique, nous l’appellerons le «champ quantique».

Les données du champ quantique sont celles de notre identité, lesquelles sont immuables et invariables selon la réalité dans laquelle vous vivez puisque dans l’univers quantique, le temps et l’espace n’existent pas. La réalité que vous vous êtes forgée dans le monde électromagnétique n’interfère point, ce qui nous permet d’accéder à la version parfaite de qui vous êtes. Évidemment, il existe encore une multitude de niveaux vibratoires dans la réalité quantique, tout comme dans la réalité électromagnétique. Nous demeurons à un niveau où les êtres sont séparés, incarnées dans la matière pour expérimenter la dualité et la densité. La kaïrographie nous permet de retrouver le chemin de la divinité en décryptant notre profil énergétique.

C’est là où le rôle de l’hémisphère du cerveau droit entre en ligne de compte. Le cerveau droit, le cœur énergétique au centre de l’être, le Soi, nous permet d’accéder la portion extrasensorielle de notre être, en remontant en vibration jusqu’au niveau de notre divinité individuelle, de notre identité.

En comparant la perception que nous avons de notre réalité physique avec l’interprétation de notre réalité électromagnétique et notre réalité quantique, nous pouvons obtenir une localisation vibratoire de la signature énergétique de notre être par rapport à notre plein potentiel. Cette localisation dans l’ascension vibratoire nous indique ce que l’on doit corriger pour se recentrer sur notre identité au centre de notre cœur énergétique: le Soi. On appellera cette analyse spécifique et l’intervention qui en découle le «recentrage sur soi». Voyons voir en quoi ça consiste techniquement-parlant.

De la réalité physique à la perception

Pour interpréter le monde qui nous entoure, nous utilisons nos cinq sens de base. Nous détectons alors la «sensation». La lecture des sensations se nomme «perception». Dans un état de conscience purement instinctif, les sens de base accaparent toute l’attention. Notre être n’obéit alors qu’aux stimulus provenant des forces extérieures. Notre être n’a alors aucune auto-détermination et se comporte en machine conditionnée, tel un robot.

Bien que les êtres vivants semblent répondre aux stimulus de leur environnement à première vue et que l’on serait porté à croire de façon rationnelle qu’ils n’ont pas d’identité, c’est tout faux lorsque nous nous mettons à les observer, suivre les individus de près et même les côtoyer. Le maître d’un chat ou d’un chien vous raconterons des anecdotes sur la personnalité de leur compagnon. De façon plus terre à terre, on pourrait croire qu’une plante ne fait que réagir à l’hostilité de son milieu. Or quand un arbre se met à pousser à flanc de falaise, là où l’enracinement semble inconcevable à première vue, il faut se rendre à l’évidence que des forces déterministes et un désir de vivre l’emporte sur la logique. Lorsque les lois de la probabilité sont violées, il faut se rendre à l’évidence: il y a une force illogique et invisible en toute chose. Les lois du monde de la physique classique sont limitées. Il faut alors élever sa conscience pour obtenir plus d’information.

De la réalité électromagnétique à l’émotion

Nous percevons l’espace physique en trois dimensions, mais la conception du temps linéaire passé-présent-futur exige un effort de réflexion pour être saisie. On entre alors dans un monde existentiel à part, là où les lois de la physique parviennent encore à s’intégrer dans le modèle. Or dans ce monde où se mélangent identité et intellectualité, notre capacité à nous ouvrir à ce monde extérieur et ses règles qui le définissent, nous prenons conscience du rôle de l’information et en partie ou totalité de sa constitution et de son mode de propagation. Cette faculté que nous avons à décoder et réémettre cette image qu’est l’information, nous l’appelons «interprétation».

La manière d’interpréter l’information diffère à chacun de nous. Bien-sûr l’école, cet institut qui nous formate, cherche à mouler les jeunes afin que ceux-ci puissent obéir à un modèle de pensée normalisée. Mais voilà que nous sommes des «être» humains et que par définition, une être n’obéit pas juste à son univers extérieur, mais aussi à son identité propre, à son intérieur. L’univers électromagnétique peut être vu comme un monde où se mélangent les influences de la pensée, où l’équilibre entre conformisme et diversité semble se mélanger perpétuellement. La portion vibratoire invisible de notre être où des forces extérieures à notre identité divine nous influence est dite électromagnétique.

Le champ électromagnétique est une enveloppe énergétique qui fait le lien entre notre âme et notre corps physique. C’est le pont entre notre univers intérieur, la structure énergétique humaine (SEH) et notre univers extérieur. En spiritualité, on dit que l’on crée notre réalité existentielle par nos pensées. Comme notre champ électromagnétique se comporte tel un ordinateur de bord, il est important de bien le le programmer, sinon nous allons nous égarer de notre identité. On parle le langage électromagnétique en terme de fréquence.

L’interprétation que nous faisons de l’information résulte en un état énergétique qui mélange fréquence et vibrations. On nomme cet état «émotion». L’émotion nous donne l’heure juste sur notre état d’être intérieur. L’émotion est en quelque sorte la représentation énergétique du ressenti. Avec l’émotion, on met des mots, on accole une étiquette sur le ressenti.

De la réalité quantique à la satisfaction de soi

Notre manière d’interpréter le monde est en constante mutation. On peut se laisser séduire par des forces parasitiques qui cherchent à s’emparer de nos couches vibratoires plus basses comme ressources, de les exploiter et de nous asservir comme des robots et même du bétail. Ces forces sombres opèrent dans l’invisible, à certaines plages de fréquence du monde électromagnétique.

On peut cependant leur échapper en évoluant vers des niveaux vibratoires où le champ électromagnétique obéit à notre identité divine et non plus à la basse densité d’une vie miséreuse. Lorsque nous sommes conscient de notre nature divine et de la contrepartie quantique, puis que nous la vivons pleinement après avoir atteint des sommets vibratoires, nous ne parlons plus le langage des fréquences, mais celui des vibrations. Les phases de contractions d’expansions et vécues au cours d’une vie nous amènent à intégrer ce langage différent où la résonance n’est plus nécessaire pour connecter entre nous quand tous sont dans les hautes vibrations.

L’interprétation de l’énergie n’est plus qualitative, mais quantitative. Plus l’énergie subtile est grande dans une zone donné des notre être intérieure, plus cette zone se rapproche de notre divinité pure. Contrairement aux ondes électromagnétique qui se mesure qualitativement en combinant différentes plages de fréquence pour former une information de qualité relative, la vibration se mesure en quantité. Plus celle-ci est grande, plus l’on est dans la divinité.

Le déterminisme qui anime toute chose, en particulier le monde vivant, a fait l’objet d’une grande curiosité par les penseurs. On a donné un nom à cette force. Ce que les scientifiques appellent «quanta» ou «quantique» n’est nul autre que la portion subtile de l’être qui manifeste sa divinité dans le monde physique. Cette force est féconde, pleine d’énergie et porte la vie. À l’inverse, les basses vibrations nous maintiennent dans un état parasitiques où nous n’avons accès qu’à une partie de l’énergie dont il nous faut. Comment savoir si l’on vit pleinement ou partiellement sa réalité quantique? En imaginant ce que l’on serait à notre plein potentiel. Sommes nous satisfait ou insatisfait de qui l’on est devenu ou de qui l’on est dans notre processus? Ce niveau de «satisfaction» indiquera où l’on en est.

Les rôles de l’émotion et de la satisfaction

Un être humain à l’écoute de son être intérieur ressentira des émotions à chaque instant de sa vie, même lorsqu’il dort. Les émotions sont parfois impulsives, parfois résultantes d’un processus d’interprétation. Toujours est-il que plus notre vibration est élevée, plus nous avons le contrôle sur nos émotions. L’émotion combine fréquence et vibration. La mesure de l’émotion est une donnée essentielle en kaïrographie, puisqu’elle nous donne accès direct à l’intensité et la forme de notre champ électromagnétique. Sans mesure de notre émotion, ce n’est plus de la kaïrographie.

Cependant, la kaïrographie ne vise pas juste à cartographier la signature énergétique en vue d’analyser les données pour proposer une thérapie et des ressources. La kaïrographie cherche également à savoir où l’on se situe par rapport à notre plein potentiel, par rapport à notre véritable nature: notre identité divine. Comme aucun instrument ne permet d’avoir accès à des données mesurées dans le champ quantique, il faut alors utiliser l’esprit de la personne évaluée. La seule mesure disponible est sa satisfaction d’elle-même par rapport à son plein potentiel dans cette vie-ci.

La notion de centrage sur soi

En kaïrographie, une personne décentrée interprète des émotions qui ne sont pas en vibration avec ses son identité. Le niveau vibratoire de sa satisfaction d’elle-même va différer de ses émotions. La personne décentrée d’elle-même présentera des courbes émotion et satisfaction complètement différentes. La somme des positions des deux courbes émotion et satisfaction se situera en retrait du centre, comme c’est le cas ci-dessous:

Une personne centrée sur elle-même présentera des courbes de formes semblables et d’intensité vibratoire semblables. La somme des positions des deux courbes émotion et satisfaction se situera à peu près au centre, comme c’est le cas ci-dessous:

La mesure de centrage sur soi

Il n’est pas nécessaire de calculer la somme des coordonnées afin d’obtenir le point central de la signature. L’exercice ici n’a pour but que de voir autrement et simplement ce que seraient le centrage et le décentrage. L’outil logiciel utilisé pour la kaïrographie propose un seuil au-delà duquel la valeur indique la personne est décentrée pour un même aspect et qu’une intervention est nécessaire. Sous ce seuil, la personne est centrée sur elle même. Cette valeur est la mesure de centrage, où une valeur de 20 est la limite.

Dans des cas exceptionnels, il se peut que la personne obtienne une valeur de moins de 20 à la mesure de centrage, mais que l’une des différences entre l’émotion et la satisfaction pour un même thème soit de 4 ou 5. Une différence de 3 ou plus nécessite normalement une intervention:

Le recentrage

Bref, le recentrage sur soi est l’action de réajuster sa personne afin de se rapprocher de son essence divine, de son identité propre.

On peut faire un parallèle étroit entre le calibrage de la lunette de visée d’une arme à feu et l’atteinte d’une cible, où l’objectif est la carte vierge du radar, la cible est le soi au cœur de son essence divine ou de son identité, et le tir est la signature énergétique.

Le but ici est d’aligner ses émotions avec notre satisfaction. Évidemment, il ne faut rester clément envers soi-même. Le processus d’ajustement peut prendre toute une vie, voir même plusieurs vies pour ceux qui croient en la réincarnation. Cet exercice permet de se situer dans un processus où l’on cherche des objectifs vibratoires précis dans une même vie.

Le recentrage sur soi est une notion facile à comprendre et également facile à appliquer. On peut se servir de l’outil logiciel de la kaïrographie pour réajuster nos émotions en fonction de notre niveau de satisfaction.

Conclusion

Il ne faut pas perdre de vue que l’atteinte de son plein potentiel n’est possible qu’en théorie. Dans la pratique, il y a toujours place à l’amélioration. Les grands maîtres spirituels ou d’arts martiaux qui ne visent rien de moins que la légende ne verrons pas beaucoup d’utilité dans les ressources logicielles actuellement disponible en kaïrographie. Le logiciel vise l’atteinte d’un niveau vibratoire entre «vivre dans le cœur» et «vivre la pleine conscience». Il a été conçu comme outil thérapeutique pour amener les gens en proie à de basses vibrations à pourvoir accéder à une vie meilleure.

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Par: Christian Théberge

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